Un match de rugby caritatif samedi au stade Gaston-Simounet
La Dordogne l’aura compris : samedi 6 juin, à 15 heures, le stade Gaston-Simounet de Bergerac sera le théâtre d’une belle affiche entre le XV de la Grappe et les Dragons Bleus. Un match de rugby qui oppose les vignerons aux gendarmes, mais dans un esprit de solidarité.
Car cette rencontre n’est pas qu’une simple confrontation sportive. Elle revêt une dimension citoyenne : tous les bénéfices seront versés aux Phénix de la gendarmerie, une association qui accompagne les personnels en difficultés.
L’essence du terrain : sport, engagement et proximité
En Aquitaine, où le rugby demeure une passion quasi sacrée et le vignoble une fierté ancestrale, ce genre d’événement parle directement au cœur des territoires. Il incarne cette belle tradition du sport local : se battre ensemble, non pas contre un adversaire, mais pour une cause commune.
Les gendarmes, ceux-là mêmes qui assurent la sécurité quotidienne dans nos villes et villages, trouveront des rivaux de taille en la personne des hommes du vin, des professionnels ancrés dans le sol bergeracois depuis des générations. Entre eux, des liens que seul le rugby sait créer : le respect du combat, l’honneur du maillot, et cette fraternité qui naît du partage d’effort.
Soutenir ceux qui donnent
Derrière cette belle initiative, l’essentiel : reconnaître l’engagement des gendarmes, ces hommes et femmes en uniforme qui méritent une solidarité réelle, notamment en cas de détresse personnelle. Les Phénix jouent précisément ce rôle, celui que les institutions peinent parfois à assurer seules.
Samedi à Bergerac, ce ne sera pas qu’un spectacle sportif. Ce sera un moment d’affirmation des valeurs régionales : l’attachement au travail, à la sécurité, à la cohésion du territoire. Un moment où la Dordogne respire, le ballon en main, sans bruit médiatique, sans agitation, simplement unis autour de ceux qui nous servent.
Rendez-vous samedi 6 juin au stade Gaston-Simounet. L’entrée du terrain, c’est aussi une entrée en communion avec nos terres.



