Un chauffeur disparaît après avoir percuté violemment un véhicule à Sanilhac
En Dordogne, un nouvel incident routier vient rappeler l’urgence de renforcer le respect des règles de circulation et la sévérité face aux délits de fuite. Une conductrice de 23 ans et son compagnon ont été violemment percutés par une voiture blanche qui a pris un rond-point à contresens à Sanilhac, avant de poursuivre sa course folle sans s’arrêter.
Cet événement, survenu le 21 juin 2026, illustre un problème récurrent sur nos routes : l’impunité de certains automobilistes qui, loin de secourir les victimes, abandonnent les lieux du sinistre. Le conducteur de la voiture blanche responsable n’a pas même pris le temps de s’arrêter malgré les dégâts visibles causés par le choc.
Des victimes livrées à elles-mêmes
Les deux passagers du véhicule percuté ont dû affronter seuls les suites de cet accident. La présence du compagnon aux côtés de la jeune femme n’a pas changé la réalité : un automobiliste a mis en danger leurs vies et a continué tranquillement sa route.
Ce type de situation pose une question fondamentale : comment protéger les citoyens responsables et respectueux face à ceux qui méprisent les règles élémentaires de sécurité et de solidarité ? Le délit de fuite après accident n’est pas une simple infraction : c’est une rupture du contrat social.
Sécurité routière : un enjeu de proximité
En Nouvelle-Aquitaine, comme ailleurs en France, nous ne pouvons accepter que des comportements aussi dangereux demeurent sans conséquences graves. Les forces de l’ordre et la justice doivent être équipées et mobilisées pour identifier et sanctionner fermement les responsables.
Le rond-point de Sanilhac, comme tant d’autres carrefours de nos départements, doit rester un lieu sûr. Cela passe par une application stricte du code de la route, par une répression sans faiblesse des délits de fuite, et par une prévention efficace auprès de tous les usagers de la route.
Les victimes de cet accident méritent que justice soit faite et que le responsable rende des comptes. Nos lecteurs, qui sont aussi des automobilistes, méritent de pouvoir circuler sur les routes dordognoises sans crainte pour leur intégrité physique.